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Comment le cinéma contribue à l’économie

Cette réflexion était au cœur du deuxième colloque organisé dans le cadre du festival tchadien de courts-métrages (Fetcoum).

Le festival tchadien de courts-métrages se referme ce 8 octobre à N’Djamena. Ce moment aura eu le privilège de présences significatives comme celles de Joël Karekezi, l’Etalon d’or de Yennenga 2019, d’Ardiouma Soma, le délégué général du Fespaco, Rhoukaya Niang, actrice sénégalaise, Jean Roké Patoudem, producteur camerounais… Ce dernier faisait d’ailleurs partie du panel du deuxième colloque organisé dans le cadre de ce festival.

Il a eu lieu 7 octobre dernier, à l’hôtel Hilton de N’Djamena, et portait sur le thème : « Cinéma et développement de la culture de l’innovation ». Pour partager leur expérience, il y avait, autour de la table,  Serge Ndjekouneyom du PNUD, Aché Ahmat Moustapha, directrice de Fetcoum, Hugues Diaz, directeur de la cinématographie du Sénégal et Salim Azizz Assani, co-fondateur de WenakLabs, en plus de Jean Roké Patoudem déjà cité plus haut.

En gros, il en est ressorti que le cinéma est un facteur important de développement. Illustration notamment soutenue par le producteur Jean Roké Patoudem qui affirme avoir trouvé 52 000 euros en France qu’il a dépensés au Tchad lors du tournage de la série Amina. Location de bâtiment, paie des acteurs, etc. Il souligne que si ces entreprises paient des impôts normalement, cela impacterait sur l’économie donc le développement du pays.

Pour sa part, Serge Ndjekouneyom pense que  « ces histoires racontées par le cinéma sont les moyens les plus efficaces pour le développement déjà pour programmer la communauté pour le développement. La culture et le cinéma peuvent contribuer à l’éducation, à la sensibilisation, à aborder les questions de développement auprès de la population ».