Lors de récentes interventions à l’Assemblée générale des Nations Unies, plusieurs présidents africains ont exprimé leur désir de voir le continent africain obtenir des sièges permanents au Conseil de sécurité de l’ONU, assortis du droit de veto. Cette demande vise à corriger une représentation jugée inéquitable et à donner à l’Afrique une voix plus forte dans les décisions mondiales.
Lors de récentes interventions à l’Assemblée générale des Nations Unies, plusieurs présidents africains ont exprimé leur désir de voir le continent africain obtenir des sièges permanents au Conseil de sécurité de l’ONU, assortis du droit de veto. Cette demande vise à corriger une représentation jugée inéquitable et à donner à l’Afrique une voix plus forte dans les décisions mondiales.

Président Félix Tshisekedi de la RDC a été l’un des premiers à plaider en faveur de cette réforme. Lors de son discours, il a déclaré : “Il est temps que l’Afrique ait une place permanente au Conseil de sécurité avec le pouvoir de veto. Nous ne pouvons plus rester en marge des décisions qui affectent notre continent et le monde entier.”
Président Nana Akufo-Addo du Ghana a également soutenu cette initiative. Il a souligné : “L’Afrique ne peut plus être spectatrice dans un monde où elle a tant à offrir. Nous demandons une réforme du Conseil de sécurité pour inclure au moins un siège permanent pour notre continent.”
Président Yoweri Museveni de l’Ouganda a ajouté une voix puissante à cette demande en déclarant : “Une solution que nous, Africains, exigeons est que les Nations Unies adoptent la démocratie au sein du Conseil de sécurité en accordant à l’Afrique deux sièges permanents avec droit de veto.”
Ces appels résonnent avec une urgence croissante alors que le monde reconnaît l’importance de l’Afrique dans les affaires mondiales. Les leaders africains espèrent que cette réforme permettra une représentation plus équitable et une prise en compte des intérêts du continent dans les décisions cruciales de l’ONU.